Église St-Michael Church An Anglican church in Quebec City / une église anglicane à Québec

Église St-Michael Church

Histoire / Historique

Courtesy of James Lambert - Parish archivist / Une gracieuseté de james Lambert, archiviste de la paroisse

St Michael’s Anglican Church in Sillery

On June 2nd 1854, Maria Orkney-Morrin, wife of Dr. Joseph Morrin, gave to the Bishop of Quebec, George Jehoshaphat Mountain, a parcel of land in Sillery, of the former fief of St-Michel, on which to erect an Anglican church – by which point, the building of the church was already well under way! The cornerstone had been laid on May 5th, and the plans themselves had been drawn up three years prior. On the other hand, the church wasn’t officially named until its consecration in 1856 – once all the bills were paid. Those were the rules.

The church was ready by Christmas eve for its first service, and Bishop Mountain presided – his son Armine being the first rector. St Michael’s original mission was to serve the spiritual needs of residents of the chemin St-Louis area of the outskirts of Quebec, many of them engaged in the timber trade: merchants, carpenters, ship builders, etc. – a seasonal trade plied from the Rivière St-Charles in the east to the Anse de Sillery in the west.

The congregation’s first half century was precarious. It maintained its tenuous existence in part through the financial contributions of its more prominent members, such as Governor General Lord Monk. It owed its survival even more, however, to the devotion of its early incumbents, the Reverend Armine Mountain (from 1854 to 1869) and the Reverend Anthony Aaron Von Iffland (from 1870 to 1912), and to certain churchwardens and the newly-formed Women’s Auxiliary. It also followed the strategy of building (in 1864) Bishop Mountain School to be a source of  revenue, renting to the Sillery school trustees.

But during and after World War I, St Michael’s grew more secure, and supported an increasing number of outreach programmes and voluntary organizations. The 20s prospered, the Depression slowed things down, the build-and-grow of the post-War made itself felt in construction and expansion, including the parish hall  – a memorial to fallen soldiers from the congregation.

The centenary of 1954 saw St Michael’s at its zenith – with 187 children in Sunday school!

By the late 1950s, however, there were signs that post-war secularism was closing in – despite the Confirmation classes and ongoing parish life. By the early 1970s, Anglican churches were retrenching: St Matthew’s already had the same rector as St Michael’s; now in 1979 it closed its doors on the rue St-Jean and moved to worship at St Michael’s, albeit a much diminished St Michael’s in their anniversary year (175 years).

The 1990s saw the continuing decline in numbers, but on the other hand also the energy of restoration of all the stonework and the roof, with the aid of government grants. The parish hall, too, was fairly assiduously renovated. The 2000s have seen the restoration of all the stained glass windows, and of half the work of restoring the organ. The 2000s have seen the creation of a Garden Labyrinth, and of a Quiet Garden with its own rustic altar. But only God knows what God and we will make of our possibilities for new life. One thing is certain : we will share it with new friends – old friends, really, our twins in age – the parishioners of St-Michel de Sillery, with whom we have shared so much this anniversary year.

by James Lambert & Mia Anderson+ 2004

                                                                                                                                                                

 L’Église Saint Michael à Sillery

Le 2 juin 1854, Maria Orkney-Morrin, épouse du Dr. Joseph Morrin, fit don à l’évêque de Québec, George Jehoshaphat Mountain, d’un terrain à Sillery dans l’ancien fief St-Michel pour y ériger une église anglicane – à ce moment la construction de l’église était déjà bien engagée! La pierre d’angle avait été posée le 5 mai, alors que les plans eux-mêmes avaient été dessinés trois ans plus tôt. D’autre part, l’église ne porta pas de nom officiel avant sa consécration en 1856 – une fois toutes les factures payées. C’était la règle.

L’église fut prête la veille de Noël pour son premier service, présidé par l’évêque Mountain dont le fils Armine fut le premier curé. La mission originale de St Michael fut de répondre aux besoins spirituels des résidents du secteur du chemin St-Louis dans la banlieue de Québec. Plusieurs étaient impliqués dans le commerce du bois : marchands, charpentiers, constructeurs navals, etc. Un commerce saisonnier s’étendait de la rivière St-Charles à l’est jusqu’à l’anse de Sillery à l’ouest.

Le premier demi-siècle de la congrégation fut précaire. Elle fut maintenue fragilement grâce aux apports financiers de ses membres les plus éminents, tel le Gouverneur général Lord Monk.  Cependant, elle dut encore plus sa survie à la ferveur de ses premiers titulaires, le Révérend Armine Mountain (de 1854 à 1869) et le Révérend Anthony Aaron Von Iffland (de 1870 à 1912), ainsi qu’à certains marguilliers et au groupe de Femmes auxilliaires nouvellement formé. On utilisa aussi la stratégie de construire (en 1864) l’école Bishop Mountain comme source de  revenus, la louant aux commissaires d’école de Sillery.

Puis, pendant et après la Première guerre mondiale, St Michael devint plus à l’aise et supporta un nombre grandissant de programmes d’organisations de bienfaisance et de bénévolat. Les années 20 furent prospères. La Crise a tout ralenti. Le boum de l’après-guerre se fit sentir dans la construction et l’expansion, incluant la salle paroissiale – un mémorial aux soldats de la congrégation sacrifiés. Le centenaire de 1954 vit St Michael à son zénith – avec 187 enfants à l’école du dimanche!

À la fin des années 50, toutefois, on vit des signes que l’esprit séculier d’après-guerre gagnait du terrain, malgré les classes de confirmation et la poursuite de la vie paroissiale. Au début des années 70, les églises anglicanes déclinaient :  St Matthew partageait déjà le même curé que St Michael. Alors en 1979 on a fermé les portes de la rue St-Jean et déménagé à St Michael pour le culte, un St-Michael bien diminué pour son 175e anniversaire.

Les années 90 ont vu le déclin constant des statistiques, mais par contre aussi une énergie pour restaurer toute la maçonnerie et le toit, avec l’aide de subventions gouvernementales. La salle paroissiale fut aussi assez régulièrement rénovée. Les années 2000 ont vu la restauration de tous les vitraux et d’une demi-restauration de l’orgue. Elles ont vu la création d’un jardin-Labyrinthe et d’un jardin-Coin tranquille avec son propre autel rustique. Alors Dieu seul sait ce que Lui et nous ferons en terme de possibilités de vie nouvelle. Une chose est certaine : nous la partagerons avec de nouveaux amis – de vieux amis, en fait, nos jumeaux en âge – les paroissiens de St-Michel de Sillery, avec qui nous avons partagé tellement durant cette année d’anniversaire.

par James Lambert et Mia Anderson+ 2004

James Lambert, archiviste de l’église

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